LES CLASSIQUES DE L’ÉCONOMIE (2) : LES PARADOXES DE L’ÉCONOMIE

Le raisonnement économique est parfois contre-intuitif par rapport au sens commun : il prend alors la forme de paradoxe. Voici les principaux paradoxes de l’économie. Il s’agit ici de bien comprendre l’enchaînement des idées qui les soutiennent et la façon dont ils peuvent permettre d’analyser les comportements des individus, des entreprises ou de l’Etat.

Le paradoxe de la tranquillité

C’est dans les contextes de stabilité macroéconomique que les banques, les ménages et les entreprises prennent le plus de risques financiers. La crise de 2007-2008 illustre parfaitement ce paradoxe.

Le paradoxe d’Easterlin

Les riches se déclarent souvent plus heureux que les autres. Pourtant, l’augmentation du revenu ne s’accompagne pas toujours d’un accroissement proportionnel du bonheur…

Le paradoxe de Saint-Pétersbourg

C’est la satisfaction escomptée plus que l’espérance de gain qui gouverne le choix des individus face à une prise de risque.

Le paradoxe de Condorcet

Lorsque les préférences de chacun divergent, difficile d’aboutir à une décision collective rationnelle. Mais d’autres facteurs que la rationalité entrent en jeu.

Le paradoxe de Solow

En théorie, le progrès technique devrait se traduire par des gains de productivité dans les entreprises. Mais en pratique, ces gains se font souvent attendre. Pourquoi ?

Le paradoxe de Leontief

Le commerce international est régi par le principe des avantages comparatifs. Pourtant, nombre d’exemples soulignent les limites de cette théorie.